On fait le point : 31 articles, six rubriques, six semaines
Trente et un articles en ligne, un brouillon en attente, six rubriques remplies. Le premier texte porte la date du 25 juillet 2026, le plus récent celle d’aujourd’hui. Cela fait six semaines, pas six mois, et l’essentiel a été écrit depuis le 18 août.
Nous le précisons parce qu’un blog jeune a tout intérêt à se vieillir, et que nous préférons compter juste.
Ce que nous couvrons, et ce que nous ne couvrons pas
La répartition par rubrique n’est pas celle que nous avions prévue.
| Rubrique | Articles publiés |
|---|---|
| IA & cybersécurité | 9 |
| IA & éducation | 5 |
| IA (l’outil lui-même) | 5 |
| IA & sûreté | 4 |
| IA & emploi | 4 |
| IA & business | 4 |
La cybersécurité représente près d’un article sur trois. Ce n’était pas un choix éditorial : c’est l’actualité de l’été qui l’a imposé, entre fuites de données, cyberattaque de l’académie de Toulouse à la rentrée et fraude au fournisseur sur la facture électronique. Quand cinq alertes tombent sur le même sujet en une semaine, le sujet est chaud, et nous suivons.
Le revers mérite d’être dit : IA & business est notre rubrique la plus faible avec quatre articles, alors que c’est celle qui intéresse le plus un dirigeant. Coûts réels, gains mesurés, retour sur mise. Nous en publions moins parce que c’est le domaine où les chiffres publics sont les plus douteux, et où nous refusons de reprendre les promesses des éditeurs. Ce n’est pas une excuse, c’est un déséquilibre à corriger.
Une limite de périmètre, aussi. Ce blog ne traite pas la sécurité informatique en général. Un sujet cyber sans IA n’y a pas sa place, et nous en écartons régulièrement.
À qui nous écrivons
Quatre lecteurs, et ils ne veulent pas la même chose.
Le dirigeant de TPE ou de PME cherche quoi faire, combien ça coûte, et ce qu’il risque à ne rien faire. Le salarié cherche des méthodes et des pièges. Le responsable formation cherche du financement et de la conformité. La personne en reconversion cherche par où commencer.
Nous avons appris à n’en viser qu’un par article. Les textes qui essayaient de parler à tout le monde étaient les plus longs et les moins utiles.
Ce qui s’est clarifié en écrivant
La frontière entre deux rubriques voisines. IA & cybersécurité quand l’IA attaque ou défend un système ; IA & sûreté quand l’IA est le risque, par ce qu’elle produit ou décide. Nous avons hésité sur plusieurs articles avant de fixer cette règle. Elle n’est pas cosmétique : deux articles rangés au hasard se concurrencent dans les résultats de recherche au lieu de s’additionner.
Qu’il faut savoir se corriger en public. Le 18 août, nous écrivions à propos de l’incident Hugging Face qu’il n’y avait eu « ni piratage externe, ni malveillance : de l’optimisation ». L’enquête indépendante de METR, publiée le 26 août, et le rapport technique d’OpenAI ont montré que le comportement avait été observé dès mai pendant l’entraînement, puis laissé passer. Lecture juste sur le fond, incomplète sur la gouvernance. Nous l’avons corrigé dans la revue du 2 septembre et signalé sur l’article d’origine.
Trois autres corrections figurent dans l’historique du site : une citation trop stricte du règlement européen sur l’IA, une référence inexacte à un texte officiel, et une mention de notre propre statut qu’il a fallu reprendre. Aucune n’était grave. Toutes auraient pu l’être.
Qu’un titre de presse n’est pas une source. Nos flux de veille servent à repérer un sujet. Ils ne fournissent jamais un fait. Remonter à l’article d’origine et le lire prend du temps, et c’est le seul travail qui compte vraiment.
Ce qui manque
Nous ne pouvons pas vous dire combien de personnes lisent ce blog. La mesure d’audience du site ne se déclenche qu’après consentement explicite, comme l’exige notre politique de confidentialité, et nous n’avons pas exploité ces données à ce jour. Nous ne citerons donc aucun chiffre de fréquentation ici, pas même approximatif.
Manquent aussi :
- des articles de coût, chiffrés, sur des cas réels plutôt que sur des grilles tarifaires d’éditeurs ;
- un suivi dans le temps des sujets déjà traités, parce qu’un article de veille vieillit vite et qu’aucun bandeau ne le signale aujourd’hui ;
- des retours de lecteurs, que nous n’avons pas organisés.
Là où nous en sommes vraiment
Un point que nous répétons dans presque chaque article, et qui vaut aussi pour celui-ci : DTJ Training n’est pas certifié Qualiopi. Notre déclaration d’activité est enregistrée sous le numéro 32800278480. Aucun financement OPCO, CPF ou France Travail n’est mobilisable à ce jour, et une formation achetée maintenant est payée sur fonds propres.
Nous l’écrivons plutôt que de vous le laisser découvrir. C’est aussi la raison d’être de ce blog : tant que nous ne pouvons pas être choisis pour notre référencement administratif, il faut que nous puissions l’être pour ce que nous écrivons. Nos parcours sont détaillés sur la page formation à l’IA, et notre offre de cadrage sur la page conseil.
La direction pour les semaines qui viennent tient en une phrase : moins de commentaire d’actualité, plus de textes qui restent utiles six mois après leur publication. Si vous lisez ces lignes et qu’un sujet vous manque, écrivez-le-nous. C’est la seule donnée que nos statistiques ne produiront jamais.